Arménie

Gyumri

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La phrase du jour : “nous ne sommes pas ici pour aider, mais pour partager”.
C’est toujours au moment ou vous vous y attendez le moins que vous rencontrez les personnes les plus exceptionnelles… pour ceux qui ont lu mon livre, il y a un chapitre consacré à Padre Mariano, un prêtre Italien rencontré en Angola. Je viens de discuter une heure avec son homologue en Arménie, un italien de nouveau : Antonio venu ici début 1989 en tant que docteur dans le cadre d’une mission humanitaire suite au tremblement de terre (50 000 mots à Gyumri, une ville entièrement dévastée). Il y est resté et participe depuis à la reconstruction du pays au travers de projets qui doivent s’autofinancer, voire être rentable : tourisme (Hotel/Restaurant), Atelier d’art, projet écologique, etc … Un homme lumineux.  Il est très discret et sans son amie Bella, une arménienne passionnée d’art et passionnée par sa ville, qui a vendu la mèche et m’a conduit à l’interviewer, je serai passé à coté. Du coup, je vais visiter cette ville qui n’était à l’origine qu’une ville étape. Voici donc les photos de la journée, ainsi qu’une petite vidéo 

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3 Comments

  • Reply Bouche 17 juillet 2018 at 8 h 29 min

    Merci pour ces belles photos, magnifique architecture, étalage de fraises qui ont fait baver les enfants :-), …

    J’aime beaucoup la phrase du jour. “Aider” va surtout dans un sens avec une connotation de plus fort et de plus faible alors que “Partager ” est un réel échange et nous avons tous quelque chose à partager !

    PS : Il manque un “r” à “50 000 mots” 🙁

  • Reply Luc COTTERELLE 16 juillet 2018 at 20 h 25 min

    J’ai rencontré un énergumène du genre à Marsabit au Kenya …
    Tout plaquer et trouver un sens ailleurs dans une autre culture, un autre environnement …
    S’y installer et s’y sentir utile …
    A méditer …

    • Reply Jean-jacques ANEYOTA 16 juillet 2018 at 20 h 32 min

      dans son cas, cela a commencé par une premiere mission d’urgence d’un an, puis 4 ans après deux missions qui se sont enchainées de 4 et 5 ans… il a fini par rester…

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